chez xoofoo

vendredi 7 avril 2006

Tipasa (sé fou)

Conduire en Algérie (du moins dans la région d’Alger), je l’ai déjà dit quelque part, c’est pas une sinécure. Non. Ca tient plutôt du suicide collectif.
Trois voies, six voitures de front.
Quand tu roules de nuit, t’es certain de doubler une voiture qui n’a pas de phares, et dont le conducteur, averti aux risques de la circulation automobile mais néanmoins pragmatique, positionne sa Lada d’importation sur le bitume en faisant bien attention d’avoir les roues de chaque coté des pointillés qui en temps normal balisent sa voie.

Donc disais-je, conduire en Algérie, c’est un peu comme déclarer seul la guerre au Vietnam. L’adversité, que dis-je, l’ennemi est partout, et bouge constamment. Un coup dans le rétroviseur de droite, un coup dans celui de gauche et paf, un coup devant toi.

Mais comme (une fois n’est pas coutume, et j’ai peur que ça commence à se savoir) je suis un fou, voire même un ouf malade, et que j’ai un collègue motivé, et ben hop allez, ce week end, on a loué une voiture pour aller voir un peu du pays…

Donc, départ 10h30, en forme, chaud mais pas fatigué et zou… direction Tipasa. Tipasa, la ville d’Albert Camus, ses ruines romaines, et ses restaurants de poisson. Je passe les détails de la visite...























jeudi 6 avril 2006

Puisqu'on en cause...

Je parlais il y a quelques temps, d'un journaliste/chroniqueur d'un journal Algérien qui me fait beaucoup rire. Un humour grinçant, acerbe, tranchant et toujours juste.
Et bien voilà qu'il se retrouve en tôle pour une de ses chroniques...

Et pour compléter le tableau, on apprend que Djamel Debbouze qui devait donner deux représentations de son spectacle à Alger, a été interdit de séjour en raison d'une prise de position récente sur la question du Sahara Occidental.

C'est tout. C'était juste pour dire.

samedi 19 novembre 2005

Visite de la Casbah


Aujourd'hui, c'était visite de la Casbah.
La casbah (pour les incultes et les fans de Vincent Delerm), c'est un quartier de la ville d'Alger, qui est classé au patrimoine du l'UNESCO, et qui était autrefois le repère des corsaires qui tournaient en Méditerranée, et parfois même plus loin.
Donc, la visite commence près de Bab El Oued, un quartier populaire d'Alger...


... ou plus exactement auprès de la magnifique Grande Mosquée, construite au XVII° siècle, et récemment rénovée, proche du port d'Alger, et des îles qui ont donné leur nom à la ville.




Puis on s'enfonce dans la Casbah, ses petites ruelles étroites...




... ses palais (ici, l'ancienne cours de justice et le palais de Mustapha Pacha)...






... et ses terrasses.


On se promène, on flane, on admire, et puis on arrive vers la citadelle que malheureusement nous n'avons pas pu visiter



Puis on redescend vers le front de mer.


Evidemment, c'est un grand raccourcis de ce que nous avons pu voir.
Je retiendrai notamment les accompagnateurs, mi-flics, mi gardes du corps, ce vieux monsieur, qui se mêlant au groupe, sourit de toutes ses dents en découvrant des français qui visitent, les deux maisons dans lesquelles nous avons eu la chance de rentrer (où on nous a offert le coca et un gâteau traditionnel dont j'ai bêtement oublié le nom).

Je retiendrai aussi les deux guides qui se tapent dessus car ils ne sont pas d'accord, et ce fameux exemple on ne peut plus explicite de l'influence Turque dans l'architecture Arabe :



NB 1 : Allez, j'arrête avec V. Delerm.
NB 2 : J'ai bien d'autres photos qui suivront dans un album. Désolé du fort taux de compression des photos sur cette page.

mercredi 16 novembre 2005

ouhla

Je suis énervé et de mauvaise humeur. OK
On dit que le temps peut influencer l'humeur.
Effectivement, c'est possible...







Sa mère l'orage !

nb : photos prises par votre serviteur ce soir même, et non trafiquées...

dimanche 21 août 2005

no comment...

Week End Alger
gnarf gnarf. Il parait qu'il fait pas beau à Paris ?

lundi 15 août 2005

us et (d'un) coutumes (les brises)

Il y a ici, en Algérie, une pratique du téléphone mobile que je n'ai jamais expérimenté en France : le Biping.
Cette pratique consiste, à un moment d'égarement sentimental, et le plus souvent lorsque tu n'as plus de crédit, à composer un numéro au hasard et le laisser sonner une ou deux fois, en espérant, dans un ordre de chance croissant, (et qui confine finalement directement à la Baraka la plus totale), en espérant, donc :
  • Que le numéro de mobile est effectivement attribué
  • Que la personne te rappelle, ou te réponde, le cas échéant
  • Que le/la correspondant(e) soit du sexe qui t'intéresse
  • Que la personne soit libre
  • Que la personne soit disposée à discuter avec toi
  • Que la personne soit disposée à te rencontrer
  • Que la personne te plaise
  • Que tu plaises à la personne
(NB : je vous laisse remettre les points dans l'ordre, si vous avez des choses à redire)

En soi, je trouve cet exercice plutot amusant.
Sauf (parce qu'il faut bien un "sauf") que forcément, quand quelqu'un passe le premier stade, c'est à dire un numéro valide, et bien cette personne, pour bien te faire comprendre qu'elle s'adonne volontairement au biping, t'appelle et raccroche au bout d'une sonnerie et demie une vingtaine de fois de suite.

Déjà tu commences à trouver ça lourd....

Mais là où tu touches le fond, c'est quand tu bosses dans un open space et que quelqu'un (qui se cache, et vous allez comprendre pourquoi), dont le numéro doit faire le tour des adeptes du biping, reçoit 60 appels avortés par jour, et que cette personne (pour laquelle je ne trouve pas encore de qualificatif) a eu la bonne et magnifique idée d'installer comme sonnerie de téléphone cet air enchanteur qui a pour titre : "Ti Amo" !!!



Un flingue, ou je mets Bézu, la Classe et Patrick Sébastien en boucle !!!

dimanche 14 août 2005

WE pépouse à Alger

L'eau du robinet, ici, il faut faire super gaffe. Comme partout quand on change de pays, vous direz. OK, mais normalement, je suis pas trop fragile de l'estomac. Alors quand je me réveille la nuit avec une soif à te vider un fut de pétrole, même à 67€, d'une seule gorgée et ben je vais boire l'eau au robinet.

Et ici, ça traine pas. T'as pas le temps de te dire "ça m'a fait quelque chose, ou bien ?" que tu sais que physiquement tu vas y passer. 6 heures plus tard, t'es tranquillement installé sur les toilettes, avec, malgré une position confortable que des heures d'expérience t'ont permis de trouver sans trop de problème, la sensation bizarre que t'es en train de vivre un tsunami dans l'estomac.

Et ça, pour commencer le Week End, c'est que du bonheur.

Heureusement, j'ai en ma possession une malette de premiers secours qu'une bonne fée a eu la gentillesse de me préparer. Je vous passe les détails d'une journée de merde; et je pèse mes mots.

En fin de journée, diner tranquillou au restaurant du coin de la rue, avec un ami Suisse, qui décide de me faire découvrir en même temps qu'à mon estomac, le bon vin local.
Et bien mon chauvinisme naturel dusse-t-il en prendre un coup derrière les oreilles, et moi-même derrière la tête le lendemain, je puis affirmer que le "Tlemcen étiquette bleue" déchire pas mal sa race à sa maman. Bon, d'après ce que j'ai compris (car je ne parle pas Suisse couramment), il n'y a que 3 bouteilles qui valent la peine ici; et le Tlemcen en fait partie (celui avec l'étiquette bleue; celui qui a une étiquette rouge est, parait-il, pas bon du tout).

Puis, fin de soirée au bar de l'hotel, avec un autre produit local, la Tango, une bière blonde qu'elle a l'air bonne au bout de quelques bouteilles.

Comme mon ventre avait malgré toutes ces bonnes choses du mal à se remettre à l'endroit (mais comme j'étais à l'envers, je ne lui en veux pas), coucher de bonne heure, et réveil en "fanfare", le lendemain matin. Moyennement d'aplomb, je suis allé faire un tour vers Boumerdes, puis dans le centre d'alger, pour terminer au bord de la piscine, que le soleil avait chauffé toute la journée...

Et ouala un WE tranquille à Alger qui se termine...


jeudi 11 août 2005

Carte postale

Alger


Hop, une petite carte postale...

Je sais, les photos sont petites, mais n'ayant que mon téléphone pour prendre des photos, en grand c'est un peu flou, alors je cache la misère.
Oui, j'ai fait ça à l'arrache, et j'aurais pu m'appliquer un peu... Mais non...

mercredi 10 août 2005

stache stache

Pinot, simple flic En Algérie, le port de la moustache est un délit non répréhensible, même par les initiés. Et pour cause, 80% de la population y passerait.

Faudrait peut être leur dire que Jugnot a coupé la sienne !








lundi 8 août 2005

Et vous votre WE, c'était comment ?

Non, parce que moi, c'était comme ça :


coucher de soleil
Rentré tard du boulot jeudi soir (ici, le WE, c'est le vendredi et le samedi), direction restaurant de poissons

boite à la mode
Puis boite de nuit tendance locale featuring spotlights et monde à gogo (le VIP)


Retour pas très tot à l'hotel Sofitel (celui avec les décapsuleurs dans la salle de bains pour ceux qui ne suivent pas)...

piscine
Réveil en douceur vendredi matin, direction piscine, avec bouffe et bouteille de rosé en prime

Le soir, tranquille, DVD - dodo de bonne heure.

Jardin d'essais
Samedi, ballade dans le jardin d'essai

Et re-piscine jusqu'en milieu d'après midi. Puis la journée s'est terminée autour d'un barbecue/bière/rosé dans le centre d'Alger...


La belle vie, quoi :-)

mercredi 3 août 2005

Hotel Sofitel Alger

Quelqu'un peut-il m'expliquer la légitimité fonctionnelle de l'emplacement du décapsuleur dans la chambre de l'hotel ?

Le décapsuleur se trouve être une excroissance emplatrée dans le mur de la salle de bains au niveau des toilettes...

C'est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup...

mardi 2 août 2005

nouvelle rubrique

Une nouvelle rubrique dans mon blog : "A Alger".
Je suis en effet à Alger pour une durée de 3 mois, coupée par un retour d'un mois à Paris au mois de septembre.
Cette rubrique a pour but de recueillir les petites anecdotes de ce qu'il se passe ici.



Et une pour commencer :

La fontaine à eau à la cafétéria s'appelle "Djurdjura". (photo à suivre)
En soi, ça n'a rien d'étonnant, sauf si vous avez vu le sketch des nuls "où manger après le spectacle" ?