Oui, rhoo, ça va, hein, j'en connais des qui vont dire que je suis une grosse feignasse, que je ne blogue plus, que j'ai un poil dans la main et une plume dans [pardon].

C'est vrai, je suis un peu au ralenti, niveau production personnelle.

Et pourtant je jure devant ce serveur web que j'ai une note toute prête, mais je n'arrive pas à trouver le temps de la recopier (oui, elle est sur papier, pas la peine de me lapider pour anti-progressisme, ça avancera à rien).

Bref, en attendant ce moment de bonheur mystique à haute teneur en propos élogieux sur les chauffeurs de taxi moldaves, je vous soumets, très chers 2 3 lecteurs, un coup de coeur. Je sais ça ne se fait pas. Mais j'ose.

Je suis loin d'être un cinéphile averti (je suis plutôt du genre à filer au ciné quand on m'avertit**) et je suis trop bon public pour pouvoir analyser que tel film est un essai sur le passage de l'oedipe à l'adolescence sur fond de critique acerbe d'une société qui craint la souffrance et la mort tout en acceptant l'existence des Pokemon (à crédit). Non. Généralement, ça me touche, ou pas. (et l'autre avec).

En fait je suis juste bon public, mais je dois avouer que récemment, j'ai été particulièrement touché par le duo Goran Bregovic - Emir Kusturica. Alors pour les rares d'entre vous qui ne connaîtraient pas, voilà pour Bregovic :



Et à voir en priorité (selon moi) chez Kusturica :
- Chat noir, chat blanc
- Arizona Dream
- Le Temps des Gitans



* blague désuète à destination des russophones (et je sais qu'ils sont nombreux dans la salle).
** didju, chuis en forme moi !