chez xoofoo

mardi 26 septembre 2006

On ira tous au Paradis (sauf moi)

Mélanger
"Salut"
et
"Hello"
N'est probablement pas la meilleure idée que j'aie pu trouver pour dire bonjour à mon chef ce matin...

La dessus, je vous laisse méditer; je dois casser ses pattes à un canard avec des briques.
Et me dites pas merci, vous auriez pas fait mieux.

samedi 9 septembre 2006

Passe ton chemin

Quasiment 3 heures du matin.
Le coeur à 12 000.
L'envie de disparaitre. Ca change quoi finalement. Les sentiments, la honte, la haine, le "je peux plus" le "je suis trop loin", le "je sais pas pourquoi, c'est pas de ma faute". Et si pourtant. Probablement. "J'aurais pas du."
Mais tu l'as fait, connard** !
Taire tous ces cris, encore, toujours.
Insomnie, tu étais déjà mon amie, mais là on touche au plus possible. Au tu m'as eu. Au je peux plus.
Mes yeux ne se ferment plus et pourtant ils ne demandent que ça. Mes paupières sont fines comme du papier à cigarette, rougies par la lumière qu'elles cherchent, au loin, à l'extérieur, au delà de la douleur.
Il y a des douleurs physiques qui sont plus supportables que les douleurs intérieures. J'en témoigne. Allez, encore une, on n'est plus à ça près.
Allez, vieux, tout va bien. Endors toi si tu peux, et souris. Y'a pas de raison. Demain chante un jour nouveau.


** Et je me parle comme je veux ! Et je laisse ce post en ligne aussi longtemps que je veux !

vendredi 8 septembre 2006

Ne pas vendre la peau du chasseur...

Edit de ce billet:

Il y a des fois où malgré des négociations longues et épuisantes, certaines parties d'un tout décident de n'en faire qu'à leur tête. C'est arrivé sans préavis; comme une grève à la SNCF. Il n'y a pas eu de déclaration. Ni tambour, ni trompette.

Le soir tombait, et les étoiles commençaient à poindre entre deux cumulo nimbus, me rappelant la vacuité de l'existence. Les murs épais et barbeletisés de l'hôtel, semblaient malgré tout vouloir m'apporter le réconfort d'un foyer temporaire. Au loin, le tumulte de la ville s'estompait peu à peu. Les coups de klaxons devenaient moins réguliers. Quelques pensionnaires s'apprétaient à sortir, alors que je m'étais résolu à me coucher de bonne heure. Je suis rentré dans ma chambre et l'évidence s'est faite plus réelle. J'ai la méga chiasse Bon Dieu, tu comprends, la méga chiasse !

mercredi 6 septembre 2006

Gamelles


Wake1
Vidéo envoyée par xoofoo

Wake2
Vidéo envoyée par xoofoo

Wake3
Vidéo envoyée par xoofoo
Les deux premières videos ne sont pas très bonnes; elles ont été prises avec un mobile... Ceci quand il s'agit de me voir me péter la figure, la qualité importe peu...
Et le premier Zubrowka qui rigole, je vous préviens, je bute le chien.

Bon pour les poils de tes oreilles

Dans mon casque en ce moment, et en boucle :

Ten Years After



lundi 4 septembre 2006

Nigeria, mon amour

Le Nigéria. Alors par où commencer...
D'abord dire que c'est mon premier pays d'Afrique noire.*
Ensuite, dire que j'y suis arrivé dans un état de déprime que même un sketch de Gad Elmaleh m'aurait pas fait marrer, mais alors pas du tout. (pour dire...)
Bon, bref, j'ai fini par arriver, passer la douane, repérer mon nom écrit sur un papier, me faire escorter par un mec avec une mitraillette dès la sortie de l'aéroport :


Puis direction la société pour laquelle je suis ici, histoire de me faire briefer par le mec de la sécurité :

Bon, alors, le probleme, ici, c'est les gangs. Ils sont très bien armés et très bien renseignés. La semaine dernière, près de Port Harcourt, ils sont rentrés dans un guest house, et ils ont buté un ingénieur qui bossait pour nous...

Bon. Tu réfléchis, te dis que son métier c'est aussi un peu de te faire peur et que Port Harcourt, c'est pas Lagos.
Je suis ensuite arrivé dans la chambre qui m'avait été réservée dans un guest house non loin du bureau, pour admirer la vue de la salle de bain :

huumm sympa !

Je ne vais pas dire le contraire, le premier soir a été un peu dur...

Enfin. On se fait à tout, même à 190% d'humidité dans l'air.
Le plus dur je crois, c'est de ne pas pouvoir se ballader dans la rue à pied, et puis les désagréments dus au climat:
Les canalisations de la ville étant à ciel ouvert, et le climat (qualifié sous d'autres cieux "d'exotique") tropical font que, quand il pleut, tout ce qui est dans les canalisations se retrouve dans les rues ou sur les trottoirs, et quand il y a du soleil, ça pourrit gaiement dans une odeur sans trop de qualificatif. Je pense que passer une demie heure sur le périphérique parisien me fera le même effet qu'une semaine à la montagne :-)

Sinon, ben comme on travaille du lundi au samedi, que le samedi, c'est sortie au "why not" et au "pat's bar", ben du coup, il reste que la moitié du dimanche pour visiter un peu...
Quelques photos...


La rue où se trouve mon guest house.


La route, en direction de Lekki Market, où je devais trouver plein de souvenirs.


Lekki Market, en train de fermer ses portes.


Lekki Market again.


Les petits commerces sur Victoria Island.

Quelques points positifs tout de même :
- Mon estomac ne m'a (pas encore) laché
- Au supermarché du coin, il y a du Margaux à 30€ la bouteille, et du St Emilion à 20€.
- Je pensais être rompu aux conduites dangereuses après l'Algérie. Je découvre que ce n'est pas le cas. (découvrir, c'est beau)


Et une photo de mon meilleur copain :



La suite au prochain épisode !


* si on omet (oui oui omet, du verbe omettre) que j'ai passé un an au Gabon quand j'avais entre 6 mois et un an et demi)

dimanche 3 septembre 2006

Plage à Lagos


Au Nigeria, sur la plage, on s'allonge pas, non. On s'allonge pas.